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gémeaux 2
Publication provisoire

les Gémeaux .. cet Amour Archétypal qui construit l'Ego ..

l’Amour est un Code .. un Code comportemental archétypal qui nous anime et nous conditionne..

Astrologie karmique

.. Mardi, 21 mai 2019, à 21:53 du soir ( GMT+2 ), en mode tropical, nous entrons la Maison de l’Air-Lumière des Gémeaux ..

.. le Corps Astral de l’Être relationnel, incarnant le miroir du Besoin fusionnel et symbiotique, entre en relation avec le Corps Solaire, le miroir du Désir subliminal et éclectique ..
मिथुन [mithuna], les Gémeaux ..
.. la paire-miroir symbole de l’idéal de « soi » et du « soi » idéal, .. de l’amour en « soi » et du « soi » en l’amour ..

.. étymologiquement « soi » vient de [sva] ou [svar] en sanskrit .. l’équivalent de [self] en anglais, qui signifie : .. « ce qui me plaît ou me répugne dans mon similaire, .. ce qui règne ou défaille dans le reflet du « moi » .. ce qui en moi m’inspire et m’aspire » ..

.. le « soi » est donc le miroir d’un reflet subtile et multiple .. la réfraction d’une qualité invisible et subjective de l’existence du « moi », qui à sa façon me complète .. mélangé à un autre reflet, lui visible, objectif, mais conventionné dans et par le réel, qui à sa façon m’interfère ..

.. découvrir ou mettre une image du « soi » éternel au centre de sa réalité, est en même temps une avancée spirituelle, une évolution psychologique tant souhaitable .. et d’autre part, un trouble narcissique de la personnalité, .. une régression psychologique regrettable .. une réduction égocentrique du vaste monde à son petit « soi-même » souffrant, et limité à son image succincte et passéiste .. une perversité névrotique de l’ « ego » nostalgique, .. un fragment de soi-même, trop souvent aveugle et ignorant, .. affecté et timoré .. addicte et entravé .. une aberration psychotique et égocentrique ..

.. le « soi »  est donc une notion vaste, une nébuleuse contenant par effet de miroir l’un et son contraire .. que chacun comprendra .. ou pourra comprendre,  à sa façon autrement, par besoin de complémentarité, ou différemment, par soucis de contradiction .. le « soi » est un ensemble qui associe au delà des barrières du conscient et de l’inconscient, .. d’une part, par miroir unifiant, l’art de l’amour enflammé qui expose, la compassion totale et l’empathie absolue .. et d’autre part, son antagonisme, la préservation infantile et égocentrique d’un soi-même dépassé, l’ « ego » régressif .. le « soi » lie par miroir dual  le protagoniste et l’antagoniste, .. le désirable et l’indésirable ..

.. dit d’une façon très condensée, le « moi » est le centre existentiel du « soi » changeant et changé, inchangeable et inchangé, qui tend à rayonner  apparemment, au-delà des frontières du temps et de l’espace impartis, en lui-même et autour de lui-même, en le reflet de lui-même (=le miroir existentiel de l’autre) et par delà lui-même (=le miroir du monde) ..

.. pour aller de l’avant rapidement, on pourrait imaginer le concept visuel suivant  : à l’instar d’une lampe électrique, le « moi », ( ou les « moi », les « soi-même )  serait le filament électrique au coeur lumineux de la lampe .. la coupole de réfraction sont les mémoires, les pensées ou les émotions rencontrées, les objets d’intérêt ou de répulsion, les idées ou les pulsions, les circonstances ou les concepts traversés,  .. le « soi » global et universel est la lumière ambiante qui règne autour du coeur du « moi » vécu .. le « moi » n’est qu’un prétexte à créer de la lumières qui va se faire réfléchir de façon multiple et quasi infinie ..

.. dans le « soi » réside et coexiste en filigrane, l’éthique culturelle sociétale et l’inconscient collectif tribal .. l’empathie morale philanthropique et l’instrumentation pragmatique de l’autre .. l’inertie de l’affectif maternel (=le précieux corporel si fragile à conserver, le déjà-acquis par le passé) et le challenge du dépassement paternel (=l’éternel spirituel inoxydable à transgresser, l’inacquis pour l’instant ) .. l’empathie altruiste de l’amour inconditionnel et l’autisme hypnotique du selfisme   (=le choix égocentrique et l’enclin personnel) .. à chaque fois, le « soi » fait appel au rapport existentiel entre soi-même et l’autre, .. et par l’autre au monde .. au rapport entre la possible métamorphose de soi-même et la damnation du pré-établi inchangeable en les tréfonds, le moi-même, .. entre le nouveau paradigme de soi-même et l’archaïsme de l’archétype collectif .. entre l’évolution alchimique de soi, vers l’individué .. le moi-même  complexe (=complexé), le danger de l’identification à ce qui émerge sporadiquement et aléatoirement en soi-même .. les mises en miroir du mental .. et le détachement de cette image-miroir de soi-même si réductrice .. le soi idéal et l’idéal du soi, sont des notions aussi divergentes et dichotomiques, .. que convergentes et identiques ..

.. le « moi » et le « soi » sont deux notions archétypales de la pérénité d’un « ego » inconscient ou consciemment imagé (=réduit artificiellement et caricaturé), .. un artifice du « moi » .. conditionné psychologiquement de façon invisible par la pression de l’inconscient collectif, par l’emprise des modes du tribal/ancestral, par l’influence des codes du familial/parental  .. et par le culte de l’image narcissique du « soi », le « selfisme  » ..  par la découverte de ses besoins de ressembler ou de ressembler à ses besoins ..  par le désir de soi-même et le « soi » en le désir intime, .. la structure mentale se construit selon des codes éternellement fixes et des circonstances éternellement changeantes ..

.. au final, notre salut, notre émancipation appartiendrait à l’observation des consciences et des pulsions qui entrent et sortent de nous, sans être nous .. nous avons peu de prise sur les esprits et les désirs qui nous animent, même s’il est visiblement possible d’avoir l’impression de créer ou de filtrer, de choisir ou d’évincer certaines consciences et pensées, certaines émotions et mémoires .. la principale qualité de notre conscience individuelle est d’observer les conscience-énergies archétypales qui entrent et sortent de moi sans mon autorité, .. les esprit-fantômes archétypaux qui entrent et s’échappent compulsivement de mon enveloppe corporelle sans ma maîtrise .. « je suis au final ce qui observe l’ouverture et la perte de ma conscience, et ceci est peut-être mon vrai « soi »  .. la véritable évolution .. la conscience du contenant qui embrasse et non l’identification au contenu qui varie ..